jeu emplois fictifs

David Perez est le co-inventeur d’un nouveau jeu de société : emplois fictifs

 

Ce varois, professeur de technologie est passionné par les jeux de société. Quand l’actualité déverse son lot d’emplois fictifs, il est inspiré. Avec son fils, il crée un nouveau jeu de cartes : « Emplois Fictifs ».

 

Dans les cartes des métiers il y a le boulanger, le styliste, le dentiste, l’assistant parlementaire.

Dès les premiers mots de la règle, le ton résolument corrosif est donné : « Toute ressemblance du jeu avec des situations réelles ou des personnes existantes ne sauraient être QUE fortuite… » !

 

David Perez le dit : « Mieux vallait en rire qu’en pleurer » Alors, pour créer ce jeu de société sur cette actualité brûlante en la tournant en dérision, il fait appel à son fils de 10 ans, Ilan. « Je n’ai pas hésité longtemps avant « d’embaucher » Ilan, mon fils de 10 ans, fan de jeux de société… mais en bénévole ! » dit-il.

 

Inventurs du jeu emplois fictifs

David Perez et son fils Ilan, les inventeurs du jeu « Emplois Fictifs »

 

C’est après plusieurs « réunions de travail » père & fils que l’idée a pris forme.
« Cacher son emploi fictif… c’est tout un job ! »,  sourit David. Chaque partie doit permettre à chacun des joueurs de prouver la réalité de son emploi, mais surtout d’aider le parquet national financier à démasquer le pistonné.
Il poursuit : « Mensonges, délations, trahisons sont au rendez-vous de ce jeu démagogique aux vertus pédagogiques ! »

Il demande à  François Fillon de financer la production

Pour aller jusqu’au bout de son idée « sarcastique », David Perez a envoyé un email et un tweet à François FILLON pour lui demander de financer la production du jeu, il n’a pas encore reçu de réponse…

 

Mais, plus sérieusement, c’est sur un site de « financement occulte participatif » (crowdfunding) que l’aventure continue pour Ilan et son Papa qui proposent au grand public de soutenir leur farfelu projet sur : ulule et, pourquoi pas, de trouver un éditeur !  Ils leur faut réunir 5 000 €.

Jean Boris

 

Financement participatif au jeu

 

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